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Articles avec #litterature etrangere tag

Une robe couleur de vent de Sophie Nicholls

Publié le par Malénia

Une robe couleur de vent de Sophie Nicholls

Genre Contemporain

Résumé

Fabia Moreno vient de s’installer avec sa fille, Ella, dans la petite ville de York, où elle a ouvert un magasin de vêtements vintage. Une boutique de rêve, comme les femmes de York n’en ont encore jamais vu. Car Fabia possède un don pour dénicher la robe idéale et l’ajuster à chaque cliente. Autour de son commerce, bientôt, les destins se croisent, les identités se révèlent et les amours s’épanouissent… mais naissent aussi la méfi ance et la jalousie.
L’exubérance de Fabia dérange, et la jeune Ella, à la peau cuivrée, est une adolescente bien mystérieuse.
Parviendront-elles à s’intégrer dans la communauté ?
Quel sombre secret cache Fabia derrière ses tenues flamboyantes et son accent chantant ? Sa fille elle-même sait-elle tout de l’histoire familiale ?
 

Mon avis

C’est le titre, mystérieux, et cette couverture toute en douceur qui m’ont donné en vie de découvrir ce livre. La silhouette de cette femme, auréolée par une robe tourbillonnant dans le vent, m’a évoquée une douce liberté.
L’histoire est celle de Fabia et d’Ella, une mère et sa jeune fille adolescente qui viennent d’emménager dans une petite ville d’Angleterre. La mère se prétend italienne, mais cache en réalité des origines libanaises qu’elle tente désespérément de cacher. Ella est une jeune femme intelligente et effacée,  tiraillée entre différents mondes. Dans ce nouvel environnement, elles vont peu à peu faire leur place, non sans mal, au milieu des notables locaux.

C’est une jolie histoire, très bien écrite. L’auteure fait la part belle aux descriptions, longues et imagées, et revient très souvent sur des éléments du passé des deux femmes qui nous aident à comprendre leurs doutes et leurs comportements. Le personnage de Fabia est très dense : elle garde en elle une part de Liban, une part d’Italie, et surtout beaucoup de secrets.
J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure, poétique et gracile, qui fait résonner à l’oreille de belles phrases, et au cœur de beaux sentiments.


Hélas, j’ai trouvé que le roman comportait de nombreuses longueurs, et manquait de rythme. Je me suis demandé à plusieurs reprises quelle était le codeur de l’histoire, et où l’auteur voulait en venir avec des deux héroïnes, par ailleurs très attachantes. A contrario, j’ai trouvé la fin un peu abrupte, presque précipitée, et les révélations de Fabia sur la mort de son mari m’ont laissé circonspecte, je m’attendais à quelque chose de plus consistant, moins téléphoné. J’ai été déçue.
Malgré cela, c’est une lecture qui me laissera un agréable souvenir, car elle m’a plongé dans de jolies descriptions imagées.  Une auteure que j’espère découvrir dans une autre histoire !

 

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De fringues, de musique et de mecs de Viv Albertine

Publié le par Malénia

De fringues, de musique et de mecs de Viv Albertine

Genre Autobiographie, témoignage

Résumé

Itinéraire d'une véritable enfant du rock, l'autobiographie de Viv Albertine revient sur sa carrière de guitariste dans l'un des tout premiers groupes de punk exclusivement féminin Outre-manche, The Slits. Évocation candide et franche d'un mouvement musical et social qui allait changer l'histoire de la musique, De fringues, de musique et de mecs regorge d'anecdotes sur les Clash, les Sex Pistols, Vivienne Westwood, Johnny Thunders et tant d'autres. Mais ce serait minimiser ce livre féroce et attachant que de le limiter à un énième document rock, car le propos de Viv Albertine va bien plus loin. En retraçant sans tabou ni biais son parcours de gamine de la classe moyenne anglaise des années 70 fascinée par la scène musicale et bien décidée à y faire entrer les filles, puis de jeune femme embarquée dans un mouvement aux excès et au nihilisme affichés, et enfin de femme confrontée au grand vide post-punk qui tente de survivre aux excès, à la maladie, et à l'ennui d'une vie rangée, Viv Albertine livre un texte brûlant d'honnêteté et d'engagement. Choquant parfois, brutalement émouvant par moments et toujours drôle, ce livre est une ode aux femmes, un texte féministe qui regarde en face ce qu'il en a coûté - et ce qu'il en coûte encore - d'être une femme, d'être irrévérencieuse, et d'être têtue au point de croire à son destin. Viv Albertine est une musicienne et parolière britannique, figure du mouvement punk auquel elle participa activement avec son groupe, The Slits. Dans les années 80, elle mène également une carrière de productrice et de réalisatrice. Après 25 ans de silence, elle remonte sur scène avec un album solo, en 2012. Elle vit aujourd'hui à Londres où elle se consacre à la musique et à l'écriture.

Mon avis


«Pour écrire son autobiographie, il faut être un sacré connard, ou alors c’est qu’on est fauché. Moi, c’est un peu des deux.»

Je l'avoue humblement, je ne connaissais pas Viv Albertine, pas plus que les Slits. Née après que le phénomène soit déjà mort,1 je ne connaissais de cette musique que les Clash, les Sex Pistols et à la limite quelques tubes des Buzzcocks et des Ramones. Je crois que je ne soupçonnais même pas l'existence d'un punk féminin à part entière. Aussi, quand cette autobiographie m'a été proposée par la Masse Critique Babelio, j'ai immédiatement sauté dessus : j'allais découvrir!

Et quelle découverte! Viv Albertine nous plonge au coeur de deux vies, la sienne, bien sûr, mais aussi celle du punk underground des années 70. Guidée par une plume déliée, on parcourt avec elle les petites rues de Londres, les squats miteux, puis les hôtels de luxe et les salles de concert. La jeune fille qu'elle décrit nous ressemble terriblement : elle veut être libre, musicienne, heureuse. Mais elle est malgré tout pétrie des convictions qu'on lui a enseigné sur la féminité, sa place en tant que femme dans la société, ce qu'elle DOIT et ne DOIT PAS faire.

A ses côtés, on assiste à ce long cheminement vers une identité choisie, de doutes en désarrois, de petites victoires en montées d'adrénaline. Jusqu'à la fin de l'histoire, la vie qui se range, la jeunesse qui s'en va, le punk qui se meurt (ou pas, voir note 1). Viv Albertine évoque avec justesse la vie de femme au foyer, la maladie, la maternité. Jusqu'aux dernières pages où un renouveau s'envole encore... vers où cette fois?

J'ai adoré cette lecture, gentiment provocante, légèrement grave... J'ai découvert grâce à ce livre un univers musical que je ne connaissais pas, et l'envers du décor d'un "Punk System" que je ne soupçonnais pas. Au delà du contenu musical et presque historique, c'est le très émouvant témoignage d'une femme qui a choisi d'être libre.

A lire absolument <3

 

1 Le punk est-il mort? Vous avez deux heures!

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De la joie d'être bordélique de Jennifer McCartney

Publié le par Malénia

De la joie d'être bordélique de Jennifer McCartney

Genre Humour

Résumé

La magie du rangement a fait son temps. Faisons la peau à cette absurdité et commençons à acheter plein de trucs, pour les semer partout où nous en avons envie ! Savez-vous que la science a prouvé que les personnes désordonnées sont plus créatives (et aussi plus intelligentes et plus séduisantes) ? Mais être un vrai bordélique et se laisser aller est un art ! Ce livre va vous apprendre comment vivre dans le bazar (en tout chose et de la cave au plafond), en pleine conscience et dans la joie. Et le résultat est époustouflant : vos plantes vont cesser de mourir, votre bouteille de whisky ne s'asséchera plus jamais, vous allez pouvoir vous lâcher, et vous découvrirez que vous avez perdu du poids. Il est temps de reprendre votre vie en main et de la débarrasser de la manie du rangement.

Mon avis

Le livre se présente comme un "anti-manuel" de développement personnel, qui va vous aider non pas à ranger, mais à devenir une vraie bordélique, heureuse et affirmée. Les différents chapitres, comme dans un de ces livres "bien-être" vont vous guider vers votre cheminement, puis vous tester et vous prodiguer conseils, pas à pas, jusqu'à l'obtention du but.

L'idée est amusante, et le propos plutôt sympathique. L'auteure se moque des manuels de bonne conduite, et en prend même le contrepoint. Elle s'attache tout particulièrement à détruire les théories de Marie Kondo, et de sa théorie du rangement. Le problème, c'est que je n'ai pas lu ce livre et son auteure. Je ne sais donc pas pourquoi Jennifer Mc Cartney lui en veut autant. Sa parodie est un véritable règlement de comptes où il faut détruire à tout prix la précédente théorie, et quand on ne la connaît pas...on s'ennuie un peu!

Je ne peux donc pas dire que j'ai été transportée par ma lecture. Ce n'était pas désagréable, ça m'a parfois fait sourire... mais il m'a fait l'effet d'un sketch drôle mais un peu longuet... Il  ne me laissera pas un souvenir impérissable!

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Les Gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent de Elie Grimes

Publié le par Malénia

Les Gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent de Elie Grimes

Genre Contemporain

Résumé

Zoey est la sœur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey
n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…
Voici une comédie cent pour cent new-yorkaise, sexy et efficace ! Ce chassé-croisé amoureux contemporain porté par des dialogues vifs et percutants, rythmé par mille et un rebondissements, révèle une héroïne au caractère volcanique.

Un roman d’amitié, une histoire familiale, une passion torride : et si Elizabeth Bennet s’était réincarnée au XXIe siècle dans une jeune cuisinière américaine ?

Mon avis

Le titre, accrocheur, et la couverture colorée de ce livre m'ont immédiatement tapée dans l'oeil. Je m'attendais à une histoire amusante, qui sortent un peu des sentiers battus, une héroïne un rien transgressive ou même totalement bad girl, des situations inédites, du rythme, de la folie... hum, pas vraiment.


L'histoire est celle de Zoey, une jeune traiteur new-yorkaise, qui va rencontrer lors de l'anniversaire de mariage de ses parents Matthew, un célèbre critique gastronomique. Matthew est pédant, orgueilleux, sexy. Zoey est gaffeuse, dynamique, sauvage. Ils ne se ressemblent pas et s'assemblent pourtant parfaitement bien, sur tous les plans. De là, un jeu du chat et de la souris va s'installer entre eux, pendant 448 pages. Jusqu'à une formidable happy end, dégoulinante de bonheur et de bons sentiments.


Vous l'aurez compris, c'est une romance qui obéit à tous les codes du genre. J'y ai trouvé beaucoup trop de longueurs et a contrario vraiment trop peu de suspens. Il n'y a pas d'intrigue à proprement parler : on devine dès les premières pages que l'histoire entre Zoey et Matthew sera le fil conducteur du livre. Bien que les protagonistes de l'histoire soient attachants (aussi bien Zoey et Matthew que les personnages secondaires) on s'ennuie beaucoup. On n'attend rien de la lecture, si ce n'est la fin, convenue, que l'on avait déjà deviné depuis longtemps. 

Une vraie déception, donc, pour moi, à qui le titre avait évoqué tout autre chose! Il s'agit néanmoins d'une romance classique, bien écrite, qui plaira j'en suis sûre aux amateurs du genre. Pour ma part, je préfère les héroïnes un peu moins  love, mais plus sex and rock'n roll! 
 

 

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Le don empoisonné de la folie de Lucia Etxebarria

Publié le par Malénia

Le don empoisonné de la folie de  Lucia Etxebarria

Genre Contemporain

Résumé

Lucía a eu une jeunesse tumultueuse et a beaucoup essayé, dans tous les domaines. Elle dit avoir dépensé chez les psys de quoi s’acheter une Porsche. Finalement, sa famille et elle-même se convainquent qu’elle est folle. Jusqu’au jour où elle découvre, à 48 ans, qu’elle est zèbre, c’est-à-dire qu’elle fait partie des 0,5 % de personnes dotées d’un QI supérieur à 140. Quand on est zèbre, on est hypersensible – aux situations, aux personnes, mais aussi aux bruits, aux odeurs… –, ce qui est un don, mais aussi une souffrance. Surtout quand on aime.
Ce texte aurait pu s’appeler La Vie sexuelle de Lucía E. Mais « ça n’a jamais ressemblé à un film porno », dit-elle. Il y a dans ce récit quelque chose d’un journal intime à la sincérité sans fard.
C’est l’histoire d’une femme de sa génération dans un monde désenchanté, une femme très libre, à fleur de peau, qui ne ment pas, ni à elle-même ni à son lecteur.

Mon avis

J'ai toujours beaucoup aimé Lucia Etxebarria. J'avais dévoré "Amour, Prozac et autres curiosités" dans ma jeunesse et "Un miracle en équilibre" m'avait beaucoup apporté dans ma découverte de la maternité. C'est donc avec excitation que je me suis jeté sur ce livre au titre évocateur. Le résumé parle d'une femme zèbre, et la précocité étant un thème qui me tient particulièrement à coeur , j'étais vraiment impatiente de le voir aborder par une telle auteure.

J'ai été très déçue. Si cette précocité est évoquée, ce n'est que brièvement. L'essentiel du roman est une succession d'aventures sexuelles, décrites à grand renfort de mots crus, sans véritable ambition littéraire. Le livre ressemble à un journal intime adolescent, sauf qu'il s'agit ici d'une femme de cinquante ans à la dérive, entre alcool et aventures. Ce qui m'a le plus gêné, je crois, c'est qu'il s'agisse d'une autobiographie. Sa façon de se livrer aussi intensément est dérangeante, le lecteur n'a pas envie d'en savoir autant.

Je suis ressortie de cette lecture complètement déroutée. Déroutée par le style, pauvre, de l'auteure qui a choisi d'écrire ce livre en français et non dans sa langue maternelle. Déroutée par la vie pathétique qu'elle nous livre ici, presque en pâture.
Déroutée enfin par un livre que je n'ai ni aimé, ni détesté, qui m'a donné une impression de voyeurisme pervers dans une histoire qui n'était pas la mienne.

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Nos étoiles contraires de John Green

Publié le par Malénia

Nos étoiles contraires de John Green

Genre Jeunesse

Résumé

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie

Mon avis

Ce livre, publié en 2013, avait eu un excellent accueil auprès du public. Aussi, comme toujours (oui je suis une vieille fille pétrie de clichés, c'est comme ça) j'étais méfiante. Vraie réussite littéraire ou simple succès marketing?

L'histoire est celle de deux adolescents, Hazel atteinte d'un cancer incurable et Augustus, en rémission. On va alors les suivre dans leur relation naissante, mais aussi dans un voyage initiatique à travers la vie, la déception, l'espoir, la colère, la tristesse....

Ce n'est pas du tout, comme je le craignais, un livre larmoyant sur la maladie, c'est au contraire une histoire pleine de vie et d'espoir. Hazel est un personnage terriblement attachant : intelligente et drôle, elle a beaucoup de recul par rapport à son cancer, et une évidente maturité.

Evidemment, on ne peut que s'émouvoir face à ce que la vie lui a réservée. Mais ce livre n'est pas que ça, c'est une histoire d'amour pleine d'émotions, triste et tendre, sombre et drôle. Je ne vais pas spoiler, mais la fin est vraiment poignante et finalement assez imprévue. Un dernier mot, encore sur le titre : je le trouve superbe, et il prend vraiment tout son sens à la lecture du livre.

Bref, vous l'aurez compris, ce livre et son auteur m'ont véritablement séduite, et si vous ne l'avez pas (encore) lu, je vous  le recommande vivement.
 

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The november Criminals de Sam mumson

Publié le par Malénia

The november Criminals de Sam mumson

Genre YA

Résumé

Addison Snatch est fan de latin, un peu amoureux de sa meilleure amie, pas franchement populaire, et... dealer officiel de son lycée. Quand un de ses camarades de classe se fait tuer, Addison décide de mener l'enquête.

Mon avis

L'histoire est celle d'Addison, qui est le dealer de son lycée. Pas très populaire, il vit avec un père dépressif et lâche. Un jour, un élève de son lycée se fait tuer, et même s'il le connaissait à peine, Addison va faire une fixation sur ce crime, jusqu'à mener une sorte d'enquête parallèle, pas très organisée.


Mon avis sur ce livre est très mitigé. J'ai aimé le personnage d'Addison, adolescent insupportable que l'on a tour à tour envie de plaindre et de baffer. Il deale de l'herbe, il méprise ses clients, et est aussi intelligent qu'immature. J'ai également aimé la relation ambigüe qu'il entretient avec sa meilleure amie.Et surtout j'ai accroché à l'écriture "brute" de l'auteur, violente, sans filtre.

Mais... car il y a un mais.... L'histoire (ou plutôt ce qui tient lieu de) ne tient pas debout une seconde. Vous imaginez quelqu'un qui appelle un potentiel criminel pour l'insulter en oubliant l'affichage du numéro? Beaucoup de choses, comme celle-ci, ne sont pas crédibles du tout. Et surtout, il n'y a pas d'intrigue. On ne comprend pas ce que cherche Addison, ni où l'auteur veut en venir. En tant que lecteur, on attend que quelque chose arrive, on se sait pas quoi ni pourquoi... Et le livre se termine. Mais la sensation de vide reste.

En conclusion, c'était à la fois une agréable lecture, et une lecture sans intérêt.

Un avis mitigé, donc :)

 

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La princesse des glaces de Camilla Läckberg

Publié le par Malénia

La princesse des glaces de Camilla Läckberg

Genre Thriller

Résumé

Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l'œuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint. 
A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d'une petite société provinciale qu'elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d'autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d'un peintre clochard - autre mise en scène de suicide. 
 

Mon avis

Je n'avais jamais lu de titres de  Camilla Läckberg, et je me méfiais un peu de la grande popularité qui entourait son auteur. J'ai souvent été déçue par des livres aussi parfait sur le plan du marketing que creux sur celui de la littérature. Aussi, je me suis lancé dans cette lecture avec, je l'avoue, quelques a priori négatifs.

L'histoire est celle d'Erica, qui va découvrir le cadavre de son ancienne amie d'enfance dans sa baignoire. De là va se jouer une chasse à l'assassin, puis à la vérité. 


J'ai tout simplement adoré ce livre. C'est un joli pavé de 500 pages que j'ai terminé en quelques jours à peine (au prix de quelques heures de sommeil, évidemment, mais quand on aime...) L'intrigue est terriblement crédible, et chacun des personnages, principaux comme secondaires, est attachant. L'auteure nous les décrit avec brio, et elle parvient à les rendre, chacun à leur façon, terriblement sympathiques. 

Mais ce qui m'a définitivement conquise, c'est la maîtrise du suspens. Tout au long de notre lecture, on n'a de cesse de réfléchir au dénouement de l'histoire, sans jamais parvenir à mettre le doigt dessus, c'est terriblement addictif.

Une superbe découverte donc, pour une auteure, qui, semble-t-il, n'a pas volé sa popularité!

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Ne pleure pas de Mary Kubica

Publié le par Malénia

Ne pleure pas de Mary Kubica

Genre Thriller

Résumé

Chicago, en ville. Esther Vaughan disparaît du jour au lendemain. Inquiète, Quinn, sa colocataire, prend conscience qu'elle ne sait rien d'Esther : celle-ci a toujours refusé de parler de sa famille, et laisse derrière elle un fouillis qui ne lui ressemble pas - en particulier une lettre qui instille le doute dans l'esprit de Quinn "sainte Esther", comme elle la surnomme, n'est peut-être pas la personne qu'elle croit...

Ailleurs, dans un petit port sur la rive du lac Michigan. Alex Gallo voit entrer une inconnue dans le café tranquille où il travaille. Le genre de jeune femme dont la beauté et le charme font qu'elle ne passe pas inaperçue et ne laisse pas indifférent. Alex a dix-huit ans ; il se laisse envoûter en toute innocence...

Mon avis

J'ai reçu ce livre grâce à une opération "Masse Critique" de Babelio, et je les en remercie vivement, car j'ai passé un très bon moment avec cette auteure qui m'était jusqu'alors inconnue.


L'histoire, ou plutôt les histoires, sont celles d'Alex, un jeune homme à la vie difficile (abandonné par sa mère, père alcoolique) qui rencontre Pearl, une jeune fille dont il tombe immédiatement amoureux, puis celle de Quinn, jeune fille de Chicago qui vient de se retrouver abandonnée, sans raison, par sa colocataire qui semble s'être littéralement volatilisée.

Le livre est bâti sur une alternance entre le point de vue de ces deux personnages, et j'ai trouvé cela très agréable à lire. On saute d'une ambiance à l'autre, ce n'est pas lassant, et cela reste pourtant très clair au niveau de l'histoire, c'est une narration que j'apprécie beaucoup. Même si l'intrigue est longue a démarrer, la description de ces deux personnages est divertissante, et j'ai particulièrement apprécié le style très imagé et descriptif de Mary Kubica.
Cependant, je dois avouer que le terme de "thriller" est sans doute un peu exagéré concernant cette lecture. Il n'y a de suspens à proprement parler que dans les toutes dernières pages, et on devine assez rapidement qui est qui. Enfin, la fin est vraiment décevante. Même si je ne peux pas vous la dévoiler ici, c'est un rouage on ne peut plus classique et éculé... vraiment très gros!

Mais, mais, mais (mais! ^^) j'ai aimé cette lecture. Sans être haletante ou extraordinaire, on pense un bon moment avec ces deux personnages très attachants,  et j'ai été ravie de lire cette auteure dont j'ai vraiment apprécié la plume. Mais si vous voulez vous faire peur, non, ce livre n'est pas pour vous!

 

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#Reine du lycée: Confessions d'une star des réseaux sociaux de Melissa De La Cruz

Publié le par Malénia

Genre Jeunesse

Résumé

Je m’appelle Lele Pons et je suis drôle. Si, si. Je le sais ; mes milliers de followers sur Internet le savent. Mais dans le monde réel, personne ne me connaît. Je dois manger toute seule à la cantine en supportant les remarques d’Yvette (la peste du lycée) sur mes cheveux mal peignés (pas ma faute, réveil difficile) et mes déguisements de pirate (apparemment, ce n’est pas à la mode). Un jour, une de mes vidéos fait le tour de l’Amérique. Et tout à coup, je deviens l’amie idéale. Je suis de toutes les fêtes (les cools comme les fiascos), fais rire tout le monde dès que j’ouvre la bouche et j’ai maintenant… tenez-vous bien… 10 100 000 abonnés. Bref, Lele 2.0 est née, et il va falloir s’adapter.

Mon avis

L'histoire est celle de Lele Pons, une jeune adolescente peu populaire, qui, grâce à des vidéos postées sur Vine, va devenir peu à peu une star des réseaux sociaux et la reine de son lycée. 


J'ai commencé ce livre comme une fiction, sans savoir que Lele Pons était un personnage réel, et que ce livre était son "histoire". (A vrai dire, je ne connaissais même pas "Vine" c'est vous dire mon inculture en matière de stars des réseaux sociaux.)


L'histoire est assez banale : une fille effacée, presque transparente, va devenir la star du lycée (et plus). L'écriture est fluide, mais on navigue dans un univers très américain et mièvre, un peu à la Beverly Hills (oui, mes références datent...on l'a déjà dit^^) où les filles doivent être populaires et blondes, les garçons sportifs etc etc. Ce n'est pas du tout original.

Pourtant, on s'attache à cette ado, on a envie de savoir ce qu'elle va devenir et il ne se passe...rien.

Elle devient une star des réseaux sociaux, comme le titre l'indique. A quoi ont servi les 272 pages entre le titre et le mot fin me direz-vous?

Je cherche encore....

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